Mois : octobre 2026

  • Voler, c’est complètement flyé !

    X-T3 ISO/320 1/500sec. f/300mm F/20

    Vous devez croire que je crée un site entièrement dédié à l’ornithologie, ou à la faune et la flore. Détrompez vous ! Je ne fais que mettre les photos capturées au fil de mes ballades quotidiennes. Avec l’arrivée de l’automne, je vais devoir me tourner vers d’autres thèmes photos. Cependant, c’est avec un certain regret, car j’adore la nature et tout ce que j’y découvre et apprends.

    Alors je sais, c’est encore une aigrette garzette … Mais quand on aime, on ne compte pas ! De plus, chaque cliché révèle un aspect différent de cet oiseau, et le vol n’a pas été abordé !

    En l’air, elle se déplace avec le cou replié en « S » et les pattes projetées bien droites vers l’arrière. Ce mouvement permet de ramener le poids de sa tête vers son centre de gravité, ce qui stabilise son vol et économise son énergie. Du point de vue aérodynamique, cette posture réduit la prise au vent : elle fend l’air.

    Tout les oiseaux sont fascinants, ne serait-ce que par leurs capacités de voler qui tient du miracle tant cela nécessite de perfectionnement biologique.

  • Y’a de la place pour tous !

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    X-T3 ISO/800 1/1000sec. f/70mm F/14

    Je me suis arrêté sur cette image en raison de son aspect graphique et minimaliste. Je l’ai mise en noir et blanc pour accentuer l’effet dénudé de la scène. Sans cet oiseau en bas à gauche, elle aurait peu d’intérêt.

    Ce pigeon, qui semble chercher une place pour se poser sur ces fils déjà bien chargés, vient me raconter une histoire sur l’évolution de son espèce. Une fois la saison des amours finie , ces oiseaux se rassemblent par centaines pour mener une vie communautaire. Ensemble, ils vont chercher de la nourriture, se protéger des prédateurs et trouver des abris pour se protéger des rigueurs de l’hiver.

    L’union fait la force, comme le dit si bien le dicton. Ne poussez pas, il y aura de la place pour tout le monde !

  • Au ras du sol

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    Fuji X-T3 ISO/1600 1/250sec. f/60mm F/7.1

    Ici, j’aurais dû baisser mes ISO et ma vitesse d’obturation. Il m’arrive assez souvent d’enchaîner les photos en oubliant de modifier les paramètres. La photo présente quand même de belles qualités, entre autres l’atmosphère intimiste et la fraîcheur qui s’en dégage. Les petites gouttes de rosée fixées sur les jeunes pousses au cœur du tapis de mousse ajoutent un attrait particulier à cette image.

    L’automne est une période où la nature est désertée. Il faut donc chercher plus longtemps pour trouver des sujets. Aujourd’hui, c’est à quatre pattes que je me suis baladée pour saisir la vie au ras du sol. Expérience très intéressante, mais difficile pour les genoux !

  • Les premiers éboueurs de la planète

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    Fuji X-T3 ISO/160 1/250sec. f/60mm F/4.5

    Hier, j’ai reçu un guide sur les champignons des prairies fourni par la revue Salamandre. Par hasard, en me baladant peu après, je suis tombée sur ces deux petits champignons d’environ 4 cm qui pointait leurs nez à l’air libre.

    Si j’ai mise cette photo, c’est qu’on spécifiait dans ce guide que les champignons sont des éboueurs de génie. La plupart sont des saprophytes, c’est à dire des décomposeurs de matières mortes. Leurs rôles est central ; ils recyclent la litière, le bois mort, les excréments ou les cadavres en libérant des éléments nutritifs prisés par d’autres organismes, par les plantes et par les humains.

    Maintenant, je vous laisse deviner dans quoi poussaient mes deux petits compagnons. Un indice : ils adorent se nourrir de crottin de cheval.

    Il n’y a pas de quoi en faire un plat !

  • El Mosquito

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    Fuji X-T3 ISO/800 1/2000sec. f/60mm F/2.4

    Lors de ma balade du matin, je me suis exercé à photographier ce cheval : trouver un cadrage intéressant, saisir l’œil sombre de la bête et faire ressortir la texture de son poils. Soudain, un petit moustique s’est placé exactement dans mon champs de vision … et dans celui du cheval !

    C’est phénoménal le nombre de mouches qu’on peut voir autour de ces pauvres bêtes, attirées par leurs sécrétions naturelles. La sueur, les larmes, la salive et le mucus nasal sont en effet un régal pour elles. C’est sans compter la chaleur et les odeurs corporelles du cheval qui agissent comme un aimant sur ces petits insectes. Et quand plus rien ne va, le cheval se fait piquer par le taon, les moucherons ou mouches plates, qui, elles, se régalent de son sang. Décidemment, la vie de cheval dans la région n’est pas de tout repos.

    Malgré cela, l’animal est resté calme, imperturbable et tolérant face aux petits agresseurs. Certains conducteurs devraient s’en inspirer !