
Cette cigogne blanche ( ciconia ciconia ) est en train de faire sa toilette et de lisser ses plumes. Son cou est en « S », complètement remplié vers l’arrière grâce à ses 17 vertèbres cervicales. De plus, ses articulations très flexibles lui permettent une grandes souplesse et une large amplitude de mouvement. Elle possède aussi une musculature qui lui permet de détendre instantanément ce « S » pour harponner une proie comme un ressort.
Ce cou, est une merveille d’adaptation, qui compense l’immobilité de ses yeux et permet l’utilisation maximale de son bec, son seul outil disponible pour manger. En vol, cette flexibilité est verrouillé lorsque le cou est parfaitement étendu.
En comparaison, comme la majorité des mammifères, nous n’avons que sept vertèbres cervicales. Et fort heureusement, car quand l’arthrose s’installe, c’est douloureux. Par chance, la cigogne est préservée de ces symptômes grâce à des contraintes mécaniques de compression minimales , à la répartition des mouvements sur 17 vertèbres et à l’absence de disques intervertébraux. Je vous l’ai dit :Un chef-d’œuvre de la nature, encore une fois !

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